











Avec un chiffre d’affaires de 3,75 milliards, le marché des salons de beauté et de bien-être se porte bien grâce à une diversification des soins proposés et la mise en avant des outils technologiques.






𝐃𝐨𝐦𝐢𝐧𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐌𝐮𝐧𝐢𝐞𝐫 𝐡𝐨𝐧𝐨𝐫é 𝐝𝐮 𝐑𝐮𝐛𝐚𝐧 𝐝’𝐀𝐫𝐠𝐞𝐧𝐭 : 𝐔𝐧𝐞 𝐫𝐞𝐜𝐨𝐧𝐧𝐚𝐢𝐬𝐬𝐚𝐧𝐜𝐞 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝟐𝟎 𝐚𝐧𝐬 𝐝’𝐞𝐱𝐜𝐞𝐥𝐥𝐞𝐧𝐜𝐞 𝐞𝐧 𝐟𝐫𝐚𝐧𝐜𝐡𝐢𝐬𝐞 !
Dominique Munier Directeur Général Adjoint du Groupe Novi et Président de l’UPB, Union des Professionnels de la Beauté et du Bien-être s’est vu remettre le samedi 15 mars le Ruban d’Argent Franchiseur au Salon de la Franchise par Sandrine Richard, Avocate spécialiste de la Distribution Concurrence Consommation
Dominique, c’est un parcours de 20 années dans le monde de la franchise, d’abord chez Monceau Fleurs, puis chez Esthétic Center, enfin dans le groupe Novi depuis 2018.
Il a vu le monde de la distribution évoluer ce qui lui donne une immense expertise du terrain qu’il parcourt à longueur d’année.
Dominique Munier, c’est aussi le Président de l’UPB, Union des Professionnels de la Beauté et du Bien-être auprès duquel j’ai le plaisir de travailler au quotidien pour représenter les entreprises de la beauté et du bien-être, instituts, SPA, centres spécialistes de l’embellissement de l’ongle et du regard, centres hi tech et centres de formations.
Il incarne à la fois l’exigence et l’excellence, mais aussi une générosité rare, toujours prêt à transmettre et à partager son savoir avec passion.
Dominique Munier possède des qualités d’écoute, d’analyse et d’organisation qui lui permettent d’avoir toujours le mot juste dans toutes les circonstances.
La CNEP et ses syndicats adhérents UPB / UME et UMM sont très heureux que cette distinction récompense l’engagement indéfectible de Dominique à nos côtés.





Message de Dominique Munier

Dominique Munier, Président de l’UPB
Bonjour à toutes et à tous ,
Suite à la sortie le24 mai dernier du décret n° 2024-470 relatif aux actes d’épilation à la lumière pulsée intense (IPL) et au LASER à visée non thérapeutique, notre principal chantier est de faire en sorte qu’il soit applicable au sein des instituts.
Ce sera le grand débat en 2025 !
Les arrêtés de formation attendus doivent être réalisables, tant en termes de disponibilité des esthéticiennes que de coûts. Aujourd’hui, le décret englobe plusieurs catégories de professionnels – médecins, infirmières, esthéticiennes –n’ayant pas reçu la même formation initiale. Nous ne souhaitons pas que soit imposée aux esthéticiennes une formation longue qui ne ferait que répéter ce qu’elles ont déjà appris pour l’obtention de leur diplôme. Notre objectif est donc que cette formation aux dispositifs IPL et LASER soit adaptée en fonction du public concerné, qu’elle corresponde au niveau de connaissance des esthéticiennes et surtout, qu’elle sécurise l’utilisation des appareils. Les budgets de formation continue octroyés par les OPCO étant de plus en plus restreints, il nous semble également important que ces arrêtés soient applicables financièrement par les entreprises que nous représentons. La SPP Section Paritaire Professionnelle de la Convention Collective que je préside a pris des dispositions pour qu’une enveloppe budgétaire soit allouée spécifiquement à cette formation La durée de la formation est également un sujet . La durée évoquée serait de cinq jours et nous sommes d’accord avec cette proposition pour un professionnel novice. Mais, en France aujourd’hui des milliers d’esthéticiennes utilisent la lumière pulsée et plus récemment le LASER diode. Elles maîtrisent cette activité et ont déjà reçu une formation spécifique. C’est pourquoi une formation de deux jours, voire deux jours et demi, et renouvelable tous les cinq ans, nous semble suffisante pour sécuriser la pratique du LASER diode et de l’IPL vis-à-vis du consommateur. Restera à définir quels seront les centres habilités à délivrer cette formation. C’est également un sujet de discussion avec les pouvoirs publics, mais il est clair que notre réseau d’écoles d’esthétique certifiées Qualiopi ont toute compétence pour mettre en œuvre ce référentiel tel qu’il sera défini par l’arrêté . Le deuxième combat que nous menons, en cours de discussion avec le ministère de la Santé, porte sur l’encadrement des différents métiers qui composent le secteur de l’esthétique. La proposition de la CNEP/UPB repose sur le classement des actes esthétiques en quatre catégories : Nous ne souhaitons pas que ces soins non invasifs (maquillage, stylisme ongulaire et stylisme du regard) soient exclusivement réservés aux titulaires d’un diplôme de l'esthétique cosmétique parfumerie, mais qu’ils soient assujettis à une formation certifiante obligatoire afin de garantir un niveau de compétence adéquat et la sécurité des consommateurs. Ces soins restent réservés aux titulaires d’un diplôme de l’esthétique cosmétique parfumerie , d’un titre homologué inscrit au RNCP, ou aux personnes agissant sous leur supervision directe. Ces soins plus techniques (technologies, microneedling, etc.) nécessiteraient une formation complémentaire certifiante pour les professionnels de l’esthétique, en plus de leur diplôme initial. Les actes avec effraction cutanée au-delà du derme superficiel seraient exclusivement réservés aux médecins. La publication du décret est l’opportunité pour nous d’aller plus loin et d’obtenir une réforme globale de l’encadrement des professions de la beauté et du bien-être. Notre objectif ? Qu’aucun professionnel n’ait plus à se poser la question « Ai-je le droit ou pas le droit de pratiquer ce soin ?». Dominique Munier Président


