Mardi 3 Février s’est tenu le Comité de la Filière Cosmétique au Ministère de l’Economie des Finances et de la Souveraineté industrielle énergétique et Numérique, préparé par la FEBEA & la Cosmetic Valley

 

Sébastien Martin Ministre délégué chargé de l’Industrie a réuni 40 représentants de toute la filière cosmétique : marques, sous-traitants, , verriers, plasturgistes, producteurs d’ingrédients et récoltants, distributeurs, dont la CNEP et sa Présidente Régine Ferrère  représentante de la distribution en  esthétique Parfumerie, et du Président William Koeberlé, représentant  la Fédération Française de la Parfumerie Sélective.

Le Ministre a souligné le dynamisme du secteur qui emploie 226 000 personnes et à ouvert  18 usines en 2024.  Il a relevé la position de  la France ,1er exportateur mondial de cosmétiques.

Tous les intervenants ont toutefois mis en lumière la fragilité de la filière  sous l’effet cumulé des droits de douanes américains , de la sur-complexité des différentes règlementations européennes qui fragilisent la compétitivité de nos entreprises et menacent notre leadership.

Pour la CNEP , il est capital que les distributeurs soient présents lors de ces rendez-vous qui permettent à chacun des acteurs de la filière de faire un  point d’étape et des propositions structurantes sur les différents sujets d’avenir.

Le circuit de distribution en institut Spa et Parfumerie, grâce à ses esthéticiennes et conseillères de vente parfaitement formées  met en lumière  la force innovante  des Marques françaises et des marques émergentes,  à la fois  sur les produits professionnels de plus en plus techniques et les produits retail de plus en plus performants.

Le Ministre a souligné ce savoir-faire unique qui est le nôtre et qu’il convient de préserver et de soutenir.

C’est avec un grand « coup de cœur » qu’il a mis en avant  l’importance de la formation et a incité les territoires à s’organiser localement.

La CNEP partage ce point de vue et pense qu’il faut travailler ensemble pour  bâtir une offre de formation  au-delà des diplômes,  plus proche des besoins des territoires, afin de répondre plus efficacement aux demandes  des entreprises de toute la filière en personnel spécialisé .